L’histoire de la Bijouterie de Fantaisie (partie3/3)


Notre blog a changé d’adresse, cliquez ici pour  le visiter.
Vous y trouverez de nouveaux articles et nouvelles rubriques

L’atelier Gripoix est divisé en plusieurs pièces consacrées à chacune des activités :

(Découvrez nos autres vidéos à cette adresse : http://www.youtube.com/RaffinementFr)

1.  La bijouterie occupe huit ouvriers. Ici, le cuivre est étiré et sculpté à la pince.

Toutes les formes des bracelets, colliers, boucles d’oreilles, broches… sont faites à la main, à l’aide de plusieurs pinces, de marteaux, de maillets et porte-scies.

La soudure est appliquée et fixée au chalumeau.

Entre chaque étape de soudure, la pièce est trempée dans de l’eau pour enlever la calamine, une petite pellicule noire qui surgit sur le cuivre à la chaleur.

2. Une fois le bijou assemblé, il passe à l’émaillage.

Les huit ouvrières coulent du verre dans la bijouterie. Les baguettes de verre sont étirées pour les rendre extrêmement fines. Très souvent l’atelier fabrique aussi ses propres coloris. D’une main à l’autre, avec pourtant  la même dose de colorant, le ton peut varier.

Munie de sa fine baguette, l’émailleuse va au-dessus de la flamme faire fondre le verre, dans la cavité de la bijouterie. il lui faut du doigté et de la précision pour doser avec justesse  l’apport du verre requis pour l’équilibre du bijou. Le verre fond aussi vite qu’il se solidifie et l’opération fascine le curieux non averti.

3. Une fois les pièces terminées et séchées, elles s’en vont dans un autre atelier pour la dorure ou le traitement de surface.

La finition dorée, argentée ou cuivrée se fait par électrolyse dans des bains chimiques.

4. Sorties de leurs bains, les pièces sèchent dans la sciure.

5. Très souvent, sur le traitement de surface, une patine est apposée au chiffon, à la brosse ou au pinceau.

Un nouveau temps de séchage est nécessaire puis la pièce subit un dernier nettoyage.

6. L’ultime étape est le montage: montage des strass, des systèmes de fermeture et enfilage des perles.

Les émailleuses façonnent également les perles.
A la différence des perles standardisées, travaillées partout ailleurs, la maison ne fabrique que des perles uniques de mille formes différentes ( poires, olives rondes, rondes baroques, boutons, galets…).

Elles sont toutes de grande beauté, parfois martelées, « baroquées » à l’ancienne et, bien sûr, nacrées dans le plus grand secret.

Les Gripoix ont le culte de l’objet unique, rien ne les passionne plus que la recherche.

Certes, ils s’appuient sur leur savoir-faire unique et la magie de leur matière première, le verre, mais ils sont taraudés par le désir d’aller vers toujours plus d’élégance et de perfection.
Thierry Caluwaerts a dû faire ses preuves pour acquérir les trésors secrets de sa mère et de sa grand-mère
, ces deux élégantes à la personnalité affirmée.

Suzanne Gripoix était centenaire lorsqu’elle disparut;  sa fille ne lui survécut que d’un mois.
La maison, en deuil, se souvient avec émotion de la dernière fête de Sainte-Catherine à laquelle Suzanne se joignit, ravissant tout le monde par l’agilité de son esprit.
Son petit-fils garde toujours en mémoire les coups de téléphone qu’elle lui passait le matin, après une nuit pleine de rêves de nouvelles collections de bijoux…. Suzanne et Josette lui ont transmis leur passion.
Nous leur rendons hommage.

FIN DE LA 3ième ET DERNIÈRE PARTIE …
Partie 1/ http://wp.me/p24Nfi-nL
Partie 2/ http://wp.me/p24Nfi-rx

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s